TELEVISION

« Le coup de foudre ? ça existe ! »
Le passage d’Hervé Lacôte, éleveur de charolaises à Montagny, dans l’émission L'Amour est dans le pré a tourné court. Découvrez pourquoi.

« Depuis mon passage dans l'émission on me reconnait parfois dans la rue », avoue Hervé qui préfère vivre son amour avec Violaine à l'abri des regards.

Lundi 26 août, les téléspectateurs découvriront sur M6 le véritable lancement de la 14èmesaison de l’Amour est dans le pré avec la fameuse étape de l’ouverture des courriers. Hervé sera devant son écran. Mais pas seul….  La fin programmée d’une expérience un peu hors du commun. « Il y a d’abord une personne qui est venue sur la ferme pour me préparer et visiter les lieux : la maison, les animaux, l’environnement dans lequel je vivais », se souvient-il. « Ensuite, on passe devant un psy à Paris. Il nous suit durant le tournage, on peut le contacter si besoin. C’est très encadré » L’émission prend évidemment à sa charge tous les frais de remplacement sur la ferme « une condition importante car en période de vêlages, il faut une surveillance, jour et nuit » et tous les trajets à Paris, qui se sont limités dans le cas d’Hervé à six ou sept. 

Amour discret 

Assise devant sa télé  à Buxy en Saône-et-Loire lors de la diffusion de la présentation des candidats, le cœur de Violaine s’est immédiatement emballé, « preuve que le coup de foudre, ça existe ». Mais pas question pour elle de passer à la télé : « Je suis quelqu’un de discrète. » Bien décidée à rencontrer le cœur à prendre, elle a pu, via les réseaux sociaux, contacter une connaissance de l’éleveur et lui faire passer une lettre. « J’avais ordre de ne pas ouvrir les courriers qui arrivaient à mon domicile et de les retourner à Paris », se souvient Hervé. Mais il a désobéi et sa vie sentimentale a basculé. Il a rencontré sa prétendante en toute discrétion. « M6 a tout fait pour me convaincre de continuer et ils ont tout fait pour convaincre Violaine de participer à l’émission ». Mais les deux tourtereaux sont restés droits dans leurs bottes. 

 

Concrètement, Hervé a procédé à l’ouverture de la vingtaine des courriers, parmi lesquels il a présélectionné 8 profils qu’il a ensuite rencontrés en mode speed dating. « Mais je n’ai pas eu de coup de cœur. » Sans doute que son esprit déjà vagabondait du côté de Violaine. L’expérience demeure enrichissante néanmoins. Pour ceux qui ont pu voir la présentation des candidats (diffusée en février et visible en replay), Hervé est parvenu à demeurer très naturel face aux caméras. « Au départ, j’ai eu un peu peur, puis je me suis laissé glisser. Pourtant, il y a du monde derrière ! Quand ils m’ont filmé avec mes parents, il y avait au moins dix personnes pour le son, le cadrage, le maquillage, etc. Tous ont été très sympas, Karine Le Marchand également. » Il conserve aussi quelques amitiés avec d’autres agriculteurs candidats. Et en héritage, une bâche sur la grille du portail pour masquer la vue « car l’émission a attiré des curieux ». Et de s’interroger : « Je ne sais pas ce que les prétendantes ont dit de moi, et je ne sais pas comment ils ont enrobé mon départ, je vais le découvrir lundi. » Comme tous les téléspectateurs. 

David Bessenay