En congrès dans le Puy-de-Dôme, la FNB confirme ses positions
Le congrès de la Fédération nationale bovine (FNB) s'ouvre ce mercredi dans le Puy-de-Dôme. Entre crises sanitaires, accords commerciaux menaçants et défi du renouvellement, Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, est attendue ce jeudi pour des solutions concrètes.
Bien qu'elle connaisse un rebond économique, la filière allaitante française reste prudente. « C'est la première fois que nous faisons un congrès où les coûts de production des éleveurs allaitants sont couverts par les prix de vente. C'est toutefois assez récent (moins d'un an) et tous les éleveurs n'ont pas encore pu en profiter », précise Patrick Bénézit, président de la FNB. L’élevage français s'érode La défense du prix reste la priorité de la FNB pour faire face à l'érosion de l'élevage français. En 10 ans, plus d'un million de vaches ont été perdues, dont plus de 700 000 bovins allaitants. L'élevage allaitant français repose sur 48 000 exploitations, contre 62 000, dix ans plus tôt. Le Puy-de-Dôme, où se déroule ce congrès, n’est bien sûr pas épargné. D'après les derniers chiffres de l'identification bovine de l'EDE du Puy-de-Dôme, 84 872 vaches allaitantes (au 1...
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