Accès au contenu
Routes

Les réponses à la mortalité routière

En 2014, + 3,7 % de personnes ont été tuées et + 2,5 % ont été blessées sur les routes de France, par rapport à l'année 2013. Une moyenne nationale en hausse pour laquelle notre département a contribué avec un nombre de tués en forte hausse. En ce début de semaine, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a présenté de nouvelles mesures. 40 millions d'automobilistes apporte sa vision.
Les réponses à la mortalité routière

L'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) estime à 3 388 décès la mortalité routière de l'année 2014, soit une hausse de 3,7 % et de 120 décès par rapport à l'année précédente. Selon ces mêmes données, encore provisoires, cette augmentation s'explique en premier lieu par une hausse sensible de la mortalité routière de trois catégories d'usagers particulièrement vulnérables : les piétons (+8 %), les cyclistes (+8 %) et les cyclomotoristes (+6 %). L'augmentation est plus modérée chez les automobilistes (+3 %), mais représente néanmoins une cinquantaine de décès supplémentaires ; le nombre de camionneurs et de motocyclistes décédés sur les routes reste relativement stable. Les accidents corporels augmentent de 1,7 % et leur gravité est plus importante, au regard du nombre de personnes qui ont dû être hospitalisées (741 en plus, soit une augmentation de 2,9 %). Le nombre de personnes blessées est également en hausse (+2,5 %).Synonymes de drames humains, de vies brisées et de blessures souvent irréversibles, ces résultats doivent être le signal d'une réelle prise de conscience et d'...

La suite est réservée à nos abonnés.