Que demande la FNO pour sauver et développer la filière ovine ?
Au congrès de la Fédération nationale ovine, fin septembre, les débats ont porté sur l’avenir de la Pac, la prédation, le sanitaire et le revenu.
Au congrès de la FNO (Fédération natinoale ovine), mercredi 30 septembre au Cap-d'Agde (Hérault), pour introduire les échanges sur la Pac, Michel Barnier, député, ancien Premier ministre, ministre de l'Agriculture et commissaire européen, a tenu à rassurer : « Si on parle de la Pac en tant que première politique économique européenne, actuellement oui, elle est en cause. Mais ce n'est pas nouveau. Pendant quinze ans à la Commission, j'ai toujours vu certains vouloir la détricoter. » Offrez un abonnement à Paysans de la Loire Hervé Guyomard, directeur de recherche à l'Inrae, souligne, quant à lui, la demande de la Commission de considérer de nouvelles recettes. Cette dernière défend beaucoup plus de flexibilité, notamment sur les aides environnementales. Plus d'adaptation nationale reviendrait, pour Emmanuel Fontaine, membre du bureau de la FNO (Fédération nationale ovine), à un risque...
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