Appels d'offres photovoltaïques : les craintes du monde agricole
Le premier appel d’offres pour le photovoltaïque au sol de la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie n’aménage pas de régime préférentiel pour les projets agrivoltaïques. La profession craint que les porteurs de projet jettent l’éponge.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a fait paraître, début juillet, son premier appel d’offres pour le photovoltaïque au sol depuis que la nouvelle édition de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) a été adoptée en février. Et cet appel d’offres ne contient pas, au grand dam de la FNSEA, de La Coopération agricole, et des chambres d’agriculture, de régime préférentiel pour l’agrivoltaïsme, tel qu’il a été défini dans la loi Aper en 2023. Suspension demandée La profession craint que seuls des projets de photovoltaïque au sol lancés avant la loi Aper soient éligibles, alors que des projets lancés après sont déjà candidats à l’appel d’offres. « Il y a deux ans de stocks de projets d’avant la loi Aper, décrypte Olivier Dauger, en charge des dossiers énergie à...
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