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Bovins de boucherie charolais et croisés

Des transactions plus lentes, mais satisfaisantes

Malgré des transactions moins dynamiques que d’habitude, les exposants du concours de bovins de boucherie charolais et croisés se disent satisfaits des prix pratiqués et du déroulement de l’événement. Ils ont surtout apprécié la généralisation des barres au garrot dans les écuries.

Par Lucie Grolleau-Frécon
Des transactions plus lentes, mais satisfaisantes
Le jugement de tous les concours s’est déroulé le samedi matin à huis clos. Pour les bovins de boucherie charolais et croisés, l’attribution des prix d’honneur s’est faite à l’extérieur. crédit : PdlL

Dès 7h30, samedi 14 mars, les juges, revêtus de leur traditionnelle blouse noire ou bleue, entraient dans les écuries du comice agricole de Feurs, après le briefing réalisé par les organisateurs et le casse-croûte pris en commun. Divisés en groupes de trois, ils se sont répartis derrière les bovins de boucherie charolais et croisés qu’ils avaient à classer. Selon les sections et les jurys, l’organisation différait : certains votaient pour attribuer les premières places ; d’autres échangeaient, plus ou moins longuement, pour se mettre d’accord afin d’affiner le classement. La chose n’était pas toujours aisée, en particulier lorsque les sections comptaient un grand nombre d’individus. Une fois le jugement des sections terminé, les juges étaient invités à se rassembler et les éleveurs ayant obtenu des premiers prix à attacher leurs animaux à la barre installée dans la rue longeant les écuries. Les hommes aux blouses noires observaient alors les an...

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