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Sanitaire

Gale ovine : mieux vaut la repérer tôt pour limiter les dégâts

Très contagieuse, la gale ovine peut rapidement prendre de l’ampleur dans un troupeau. Repérer les premiers signes, confirmer le diagnostic et agir sans attendre sont les clés pour limiter son impact.

Par ABP
Gale ovine : mieux vaut la repérer tôt pour limiter les dégâts
La gale ovine est particulièrement à surveiller de septembre à mars. ©AdobeStock

La gale ovine n’a rien d’une maladie anecdotique. Dans un troupeau touché, les conséquences sont d’abord sanitaires, avec des animaux qui souffrent d’un inconfort parfois important, mais aussi économiques. «  Une brebis qui se gratte, elle ne fait pas autre chose », rappelle GDS (Groupement de défense sanitaire) de la Loire dans un livret de prévention consacré à la maladie. Autrement dit, derrière un comportement qui peut sembler banal se cachent potentiellement des pertes de production. Abonnez-vous à Paysans de la Loire La gale ovine est particulièrement à surveiller de septembre à mars. Les premiers symptômes peuvent être discrets et facilement passer inaperçus. D’où l’importance d’une observation régulière du troupeau et, notamment, de profiter de la tonte pour examiner l’état de la peau. Les signes évocateurs sont des démangeaisons, de légères à inten...

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