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Sanitaire

Gourme équine : la vigilance de mise dans la Loire

Un foyer de gourme a été signalé dans la Loire. Sans céder à l’inquiétude, quelques réflexes simples permettent de limiter la propagation de cette maladie contagieuse chez les chevaux.

Par ABP
Gourme équine : la vigilance de mise dans la Loire
Si des symptômes de gourme sont remarqués, il faut contacter le vétérinaire. ©AdobeStock

La gourme fait parler d’elle dans le monde équestre ligérien. Un foyer a notamment été signalé dans la Loire le 2 mai, dans un centre équestre où dix équidés étaient concernés. Une situation qui invite surtout les propriétaires et professionnels à rester attentifs, sans pour autant céder à l’inquiétude.

La gourme est une maladie bactérienne des voies respiratoires supérieures, propre aux équidés. Elle est provoquée par Streptococcus equi et se transmet très facilement d’un cheval à l’autre. Le contact direct avec un animal malade constitue une voie de contamination, mais la bactérie peut également circuler par les sécrétions nasales, le matériel, les mains, les vêtements ou encore certaines surfaces contaminées. Les rassemblements de chevaux, les transports ou les changements d’environnement peuvent ainsi favoriser sa propagation.


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Les premiers signes doivent inciter à la prudence : fièvre, abattement, perte d’appétit, écoulement nasal ou gonflement des ganglions situés sous la mâchoire et derrière la gorge. La maladie évolue généralement favorablement, mais certaines complications sont possibles. La mortalité reste faible. Les jeunes chevaux sont les plus fréquemment touchés, même si un animal peut être atteint quel que soit son âge.

Des gestes simples

Face à un cheval présentant des symptômes évocateurs, le premier réflexe est de contacter son vétérinaire. En attendant son avis, mieux vaut éviter les déplacements et les contacts avec les autres équidés. L’isolement des animaux suspects ou malades constitue en effet une mesure essentielle pour limiter la transmission.


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La prévention repose aussi sur des gestes simples : éviter de partager seaux, abreuvoirs, licols ou matériel entre chevaux, se laver régulièrement les mains et nettoyer les équipements et les installations. Lors de l’arrivée d’un nouvel équidé, une période d’observation et des mesures sanitaires adaptées peuvent également réduire les risques.

Une bonne surveillance des chevaux, une réaction rapide en cas de signes suspects et le dialogue avec le vétérinaire permettent de limiter efficacement la circulation de la maladie.

ABP